magma





















Plier signifie ranger la main qui vient d'être levée. Pour ranger la levée, le joueur la plie en regroupant les cartes en tas et les retournant, faces cachées, devant lui ; la main prend alors le nom de pli. Le pli est la conservation de la levée.





Le dé-chant

Quand les cadavres reviendront dans le quotidien je serai le froid qui croqueras vos phalanges. les boues toxiques dans vos narines de motards. la vague voulue dominée s'ecrasera que l'edifice soudainement friable de vos ambitions sportive et l'abonnement à une pratique mecanique de l'exercice physique ne se revendra pas bien dans le gouffre pestiféré et sans fond de la fosse commune pleine de corps brisés et sans nom ni distinctions socioproffessionnelles. Quand les cadavres reviendront dans le quotidien les lampadaires éléctrocuterons au hasard vos proches dans l'inondation due aux containers de boissons sucrées, le sel des produits surgelé fondus achèvera les nappes phréatiques et je serai le poison qui coulera dans ton gosier. Quand les cadavres reviendrons dans le quotidien les parking sous-terrains s'effondrerons sous mon poids alourdi de plastique compressé, chutant parmi les corps vers la couche de goudron sédimentaire.

 

Les humain.e.s sont déjà mort
car je les ai mangés.
il reste leurs traces, sans les jugements esthétiques qu'il portaient sur leurs passage lorsqu'au crépuscule ils rêvaient de sauver leur terre
L'entrelacs du monde jamais ne fut menacé par leurs fantasmes de démesure.
le monde est une danse où ils firent quelques pas à leurs rythmes courts.
Dans leurs pulsions eco-salvatrices peu ne niaient pas qu'ils les seuls à sauver
une fois au contact des montres oubliés, enfouis sous les conceptions d'échelles universalistes,
les pleurs sonnèrent depuis les grottes comme des crépitements d'amuse bouche pour les grands appétits guettant la cuisson
Quel festin fulgurant ce fut, de dévorer ces formes plastiques en abondances et d'admirer tendrement ces être splendides et touchant découvrir la prétention de leurs craintes que le soleil ne se montre pas demain
Quel dommage se dirent-t-il et quelle joie de gouter dans cet effroi aux jouissance d'une mortalité révélée au grand jour
certains dansèrent et d'autres coururent plus profondément dans leur perte
Je les ai mangé,
et dans mes entrailles les récits de séparations se defirent, absorbée dans les recoins de l'entropie
j'ai gouté avec eux aux dépouilles des pertes collatérales de ce qu'ils nommèrent à raisons crimes et génocides
consciences et instincts aux espérance de vie limitées se fondèrent comme prévu dans la danse, enfin perdues, enfin englouties, et bien sur la paix ne revins pas mais qui en doutais,
seulement le temps devint plus long, si triste et cruel encore, si précieux, inégal, emprunt de la jouissance magnétiquement sexuelle et tendre qui tisse l'univers
au loin les formes émergent et se défont, les monstres sans visages festoient des images si singulière que ces temps ont produit, et je joui si fort du calme de ces esprits réconciliés.
à mes papilles les faucettes et les sourires sont les plus délectables, aussi n'ayez crainte de ne verser assez de larmes car les rivières coulent toujours et le tonnerre brise  encore l'air l'emplissant d'oxygène euphorique
il n'y a rien à redouter que des rêves, une promenade sans fin dans les chants violent de la symbiose
vous serez miens, hier, demain,
les souvenirs aggloméré seront un temps la matière première de mon sommeil digestif,
vos ivresses et folies carburant de mes songes et detours impromptus
vos amours et orgasmes ressonant dans mes nerfs les voyages de ma sieste post-coïtale
vos mensonges et tromperies pour une fois secret et cachoteries

les kilomètres à la ronde sont déjà des ruines
et les seuls mouvement ne viennent plus de semblables
vous ne furent jamais seul et naîf est celui qui croit reposer autre part qu'en une fosse commune
car ce sol n'est que matière organique en devenir,  sépulture aussi profonde que l'âge planétaire
merci pour ce feu que j'y trouverai, ces gourmandises transformée que l'époque y enfouie, radiant, vibrant sous la langue comme un bonbon thermique, si mystérieux dans son devenir en métabolisation
merci de m'avoir construit dans de palais à poussière
je vous mangerai tous, nous jouerons à l'échec
et nous feront l'amour
je vous mangerai tous, autant que vous êtes
au nom de la gravité et du goût de la chute
vers les désirs et l'oubli


Je suis lae serpent.e qui mangeât ce qui fut oublié. Je me faufille dans lae sol, je vibre au rythme des tremblements, je frissonnes quand les éclairs m’enlacent. Les humain.e.s m’oublient et je me mange moi même. Je suis un.e bouffon.ne, je me déguise, je me glisse, invisible j’enlace la matière là où le soleil ne rebondit pas dessus. Les humain.e.s portent des chaussures et des matière isolante, iels m’oublient, je me mange moi-même, iels tombent malades. Je me déguise, je suis un parking. Les humain.e.s rangent leurs voitures dans les parkings et je les mangent. Dans les parkings les humain.e.s tuent, pissent, se garent, parfois font l’amour et je les mangent. Sans le savoir les humain.e.s me construisent un palais. Ceulles qui sont mort.es, je les ai mangés. Je digère les divinités des anciens monde, je suis une grotte, je me déguise. Les humain.e.s qui ne sont pas encore né ont oublié les techniques de la civilisation thermo-industrielle, et je les ai mangé. Les morts des histoires disparues, je les ai mangés. Je mange les déchets nucléaires enfouis dans des lieux oubliés, je les mange, ils sont cachés, secrets, je les mange, les lieux sont perdus, le feu dans le sol, trésor mortel appétissants. J’ai mangé les information se référant à l’apparition de la vie sur terre. J’ai mangé les humain.e.s, car il seront tous.te mort.e.s il y a bien longtemps. Je suis une ficelle cûite au noir dans une boulangerie en sous-sol, les voisins sont des humain.e.s esclavent cousant des vêtements pour d’autres types d’humain.e.s esclaves. la machine à coudre les petits fils fonctionne avec de l’éléctricité.

ici n'est pas le lieu,
des politesses et des faveurs.

sans humains ni voitures
sans passé ni futur
sombre je me déguise, sous la torpeur des vehicules, mon humeur est carburante, autour de nous les kilomètres carrés sont déjà des ruines, ici n'est pas le lieu des personnes ni des morts. Dans l'ardeur venez danser, dans mon parking à poussière mettez vous donc à votre aise. Viens que je t'attrape chère poussière,
faisons le jeu de l'orthogonalité, que mimes tu aujourd'hui? Je suis le serpent de l'entrelacs du monde, dans mon parking à poussière viens que je t'attrape viens que je t'enserre, manoeuvrons ensemble , virevolte chère poussière dans les ances, mon costume est la ruine où les moutons dansent, derapent.



j’ai mangé les rêves
les civilisation effondrées
les meutres occultés
les recettes que l’on à pas noté
(voici mon palais de poussière)
j’ai mangé les fraudes impunies
les technologies secretes
les testaments jamais rédigé
les instruments meconnus
(voici mon palais de poussière)
j’ai mangé les outils qui ne servent plus
les viols niés
les momuments laisser à l’abandon
les enfants disparus
(voici mon palais de poussière)
j’ai mangé les disques rayés
les objets sans modes d’emploi
les gants perdus dans la rue
les itiniéraires incongrus
(voici mon palais de poussière)
j’ai mangé les téléphones volés
les conectiques à obsolescence programée
les amnésiques sans identités
les espèces éteintes
(voici mon palais de poussière)
j’ai mangé les livres non référencé
les désirs qu’on ne su jamais nommer
j'ai mangé les les techniques perdues
j’ai mangé les serrures dont on perdit les clés

trop de é



de milles ecailles je scintille, invisible je strangule et je serre enlacant. Sombre je saisis votre bras de caresses, je l'inverse et je l'entrave, je me glisse dans votre oreille, je chatouille votre hemisphère, ma langue se glisse dans les nerfs de tes globes et ligoté.e vous ne voyez plus qu'entrelacs. Vos dents claquent, Vos doigts gigottent autours de mes ances et ta bouche sourit lorsque votre corps penche vers la danse
de la mort. Vos orteils pianottent et par vos pieds comme tous les autres je sonne la vibration du monde, des eclairs pincent la peau de vos hanches, Votre nuque frissonne, vos narines exigent l'oxygène, le sol vous appelle, resonne, vous etale et je chuchotte a organe de votre équilibre que le voile noir qui sur votre vue descend a le goût de l'eau de mer pendant que je dévore ta chair salée depuis l'interieur. Je vous glisse dans le cou des idées de festin, dans vos lobes l'image auto-projetée de vos canines s'aiguise. Je sussure à vos nerfs le voltage d'un citron acide fulgurant jusqu'au bout des doigts qui pourtant vôtre cherchent déjà la volte fondamentale hors de leurs peau, traversant l'epiderme d'un.e autre. mes cornemuses du diables excitent votre cuir qui brûle sous le feu de l'harmonique et de mon etreinte secrête, mais d'où vient ce désir? Qui donc me croque la nuque sans visage ni future ni présent ni passé ? Qui mordillera mes tétons? C'etait moi. Qui effleura dangereusement la base de mon dos ?  Moi encore. Qui se complait ainsi entre mes cuisses ? j'y viendrai car je suis le serpent de l'entrelac du monde et mon goût est à voir les faucettes des êtres se creuser de plaisir. Humains je vous mangerai tous. Je vous mangerai cuisinés à la chaleur du propre appetit furieux que je chatouille chaque matin dans votre couche, Je vous mangerai fermentés par les fragments d'impatiences interdites germant dans les mêtres de vos tripes, Je vous mangerai rotis par la frénésie des spirales sans fin de votre code génétique, Vous serez miens, microbiote de mes etrailles infinies, rejoignant les levures de l'univers. Aujourd'hui pour l'eternité et ce qui fut écoulé je m'amuserai la bouche de vôtre goût de cendre orgasmique mais aller venez, vous n'avez venir me prendre si vous l'osez mais saurez vous saisir le rythme des dance serpentines





→  prendre la main : etre auteur
→  lever : eriger, construire, ecrire ( un memoire )
→  face cachée : mystère
→  regrouper en tas : plier la levée en la regroupant en tas
      





a ply, une couche, le nombre de strates

une enveloppe ( dans lequel on rend le memoire, une couche supplementaire )

chercher dans tous les plis, un secret

rides de la peau, marques du temps

le pli anticlinal d'une roche ductile

le coin d'un batiment

le feuillet d'une carte pliée

pli ou joker dimensionnel

le pliage est bien connu comme moyen le plus rapide de ruser en ajoutant une dimension à une piece tissée d'existance, selon l'exemple du trou de ver.

( ici en exemple bi-dimensionnel un plan horizontal comme un support d'ecriture, de dessin ou les deux, un plan d'urbanisme, une piste de danse, un cadastre, un terrain de jeu, un domaine, un empire, un territoire dans lequel on s'occroierait le droit de rajouter une dimension, classiquement la troisième, selon le processus illustré de manière claire et presque rationnel dans Flatland )

au moyen du pli, deformant les règles en invoquant des possibles auquel de nombreux enfants raisonnables repondraient
"ce n'est pas du jeu", une certaine angoisse se dessine souvent devant l'ampleur de la tâche qu'impliquerait de prendre en compte la nouvelle ouverture dimensionnelle dans l'actualisation de la règle.

ici developper en exemple:

le vertige des echelles

la fabrique de l'histoire

l'evasion fiscale

la perspective d'annéantissement












       
Les humain.e.s sont déja morts



Ils ne sont plus là.



pétrole et consommation // drogue // histoire d'amour ------> decroissance, "effondrement", extremismes d'extractions  // sevrage, descente, recherche desespérée // rumination, rupture, silences, regrets, insistance, syndrome du coeur brisé

Comment nommer
"effondrement"----> la déchante ?

les cadavres reviendront dans le quotidien



Liste des menaces:

environnemmentales
inondations (ambiguité au niveau de l'appartenance au dessus ou dessous) + tsunami
tremblements de terre, faille + éruption voclcaniques (auvergne?)
chaleur lethale, brulures cutanée, cuisson interne, folie, brulures respiratoire
asphyxie, air non respirable et/ou toxique
desertification
radio-activité
décuplement de l'hostilité des environnements: "bouches d'égouts", effondrement de constructions, fin des normes de securités, infrastructures endommagées et non entretenues
faune et flores dangereuses et étrangères ex: insectes (moustiques), venimeux et deséquilibres des écosystèmes en adaptation (echelle > vie humaine )
cancers, maladies chroniques, auto-immunitaires, parkinson, alzeimer, epidemies (cf moustiques, eau)
froid, humidité, exposition
(cf migration)
orages solaires


ressources
eau-polluée         |    metaux lourds, cadavres, plastique, perturbateur endocriniens ,pesticides,
  
-contaminée      |    médicaments, maladies, epidemies, drogues, excrements, toxines
   -salée
   -inexistantes (cf desertification)
   -rationnée
   -monopolisée (cf dictature )
   -ranconnée
   (cf conflits)
nourriture -famine
           -monopole (cf dictature )
           -rations
           -carences
           -contaminée, poluée, pauvre
           (cf conflits, approvisionnement)
           -sols incultivable
           -surconcentration de population
           -conservation des souches, graines, procédés (cf bibliothèque)
           -manque de connaissance
           -interruption du fret maritime
energie -carburant
        -acces aux sources
        -batteries+

outils

bêtes

armes

logement

soins- medicaments (cf penuries)
     - manque de main d'oeuvre
     - problemes inédits
     - environnements non-stériles

materiaux -metaux (cf aimants)
          -bois
         
         

débandade institutionnelles
hopitaux
police
prisons
école
transports publics
transports marchandises
infrastructures
droits
énergie (cf nucléaire)
approvisionnement
internet
poste
réseau téléphonique
transactions banquaires
monnaie
armées
recherche
justice
frontières
traitement des eaux
gestion des cadavres
propriété


humaines
"quand il n'y a plus de foin dans les ratteliers les chevaux se battent" ? (voir thinkerview et pablo servigne)
conflits (cf migration)
migration (cf conflits, hostilité)
dictature
milices armée
gang
extremismes et ultraviolence
viols
meurtres
genocides
esclavages
tortures
vols
chantages et manipulation
désinformation
politiques natalistes
euthanasie
gerontocide
deteriorisation du statut des minorités notamment femmes et LGBTQ+
vengeances
lynchages
phenomènes de masses
panique

psychologiques
abandon
deuil
culpabilité
morale
ethique
responsabilité
separation
injustice
traumatisme
repli
egoïsme
individualisme
compétition
idéologie
deni
silence
manque
depression

épidemiques
peste
sida
retour des maladies infectueuses
interconnexions, avions
croquemort mort
cadavres (cf insalubrieté)
folies



La fin est la chose la plus démocratique imaginable. La mort est un.e compagne.ons de chemin dont personne ne se defait. Certain.e en font un.e allié.e, un.e ami.e, un.e ennemi.e, un.e rival.e, un.e histoire, tout un fromage, un drame, une joie... Des craintes individuelles s'agglomère inmanquablement une représentation de la mort collective. Cette image ne s'arrête pas toujours au même endroit. L'intelligence des autres espèces comporte-elle cet etrange biais qui nous touche consistant à peiner à raconter le monde au delà de notre echelle? Ne le sentons nous pas?plus ?






Les monstres repeuplent le monde



(c'est eux qui ont mangé les humain.e.s
)
Les humains se sont fait devorer. Des monstres, dont certains sont leur propre engeance, les ont mangés.



les monstres n'ont pas de visages, malgré que mille leurs furent donnés. bêtes fabuleuses, titans, dieux des morts, devoreurs de mondes, histoire de l'apocalypse. Annonceurs d'apocalypse. Menaces, risques d'extinctions. L'humain.e monstre aussi, le plus redoutable ( à cause du gachis, à cause du choix ).


reenchantement du monde

Hors des echelles humaines, le monde est empli de monstres aux formes diverses, monstrueux car dangereux pour la survie de l'espèce. L'absence d'oxygène est un monstre flottant, immateriel, gris, informe, fulminant, dont le danger de mort par asphyxie resonne dans les strates d'histoires gorgées d'images et de representations des peurs. Sur Jupiter il n'y a jamais eu d'oxygène, et pendant toute l'histoire de l'humanité une tempête aux vent depassant les milles kilomètres heure n'a cessé de gronder.


le dévoreur de monde

Le serpent mangeat avec l'oubli les devoreurs de mondes. Sans rien laisser, goulument, le serpent les avala tous, se laissant néanmoint par gourmandise le plaisir des rythmes du festin. Dans le temps court des humains chaque recit du monde implique sa destruction, destructuration, démembrement. Cette debandade de l'ordre du monde toujours est nommée, la dechante porte toujours un nom, la mort à souvent un visage, mais la chute n'a pas toujours qu'une direction.



Chaque fin du monde est une image d'un récit du monde tissé par le fil des générations d'un peuple. Quand les humains seront tous morts, avec eux sera anéantie leur echelle, Sans les humains la différence entre le système orbital d'une étoile et le comportement des particules au sein du territoire éléctromagnétique d'un atome ne saurait nous être mesurés. Si une conscience subsistante pouvait se poser cette question, que pourrait-elle bien penser de notre obsession pour ce genre d'enjeu ? Car le temps que nous n'avons pas, les mondes le possèdent.



Apep a une tête en silex
                                                           




l'echelle est anéantie
le monde est une danse



chemins possibles de sortie d'echelle anthropomorphiques: (jokers)faire des cartes
la nage au dessus de la faille de marinara
le microbiote
les dechets nucléaires
la cérémonie des cieux
le 29 février, calendriers
la courbure de la terre
le soleil
l'année lumière
le festin, gargantua, puis une sieste
les trous noirs et la chute perpetuelle






Leurs echelles, leurs lois et leurs morales ont disparus avec eux. Les formes et le vivant echoent en leur absence. Leurs restes et leurs vestigent fondent, tendant vers la poussière. En l'absence d'esthétique humaine et de risque toxiques pour les populations, les ruines et déchets les plus laids et cancerigènes revelent un certain biomimétisme. Eteinte, l'humanité n'est qu'une passe complexe dans la danse, une bulle éclatée dans laquelle une conviction profonde de separation s'est installée avant de se dissoudre dans un magma processoriel du monde. D'ici plus rien ne separe les humains  etapes qui le precèdent dans la fabrication du plastique. Des processus geologiques complexes et lents produisent du pétrole. Des processus humains complexes et rapides produisent du plastique. Des processus produisent du plastique, des organismes vivants sont mort, d'autres sont apparus, des formes emergent.




Nous ne sommes pas en 2018:demontage
calendrier
heure
(mesure)
argent





les choses de la demesure meurent
les kilomètres à la ronde sont déjà des ruines


architectures mégalomanes. Merveilles. gigantismes. megalitismes. ziggurat, hierarchisation verticale de l'espace, fuite vers le haut, folie des grandeurs, conquete spatiale, mesure du monde.

piranese

La déchante

sépultures

cairn
demeure des morts

tumuli - serpent mount

fosses communes



le sol est la plus grande sepulture. le sol entier dans lequel le courant passe n'est que matière organique.





les formes echoent sans les humain.e.s
l'histoire est une grande fiction mégalomane



tout est le souterrain de quelque chose d'autre



 
feux de forets, technique du bruli, idée des mechants dans les films que le monde renait de ses cendres, pretention de la fin du monde.


Approches du sous-sol:
Qu'est-il? pourquoi tient-il?
Quel sol ? De quoi est-il composé ?
Qu'y trouve-t-on ? Qui y oeuvre ? Qu'y fait-on ? Qu'y construit-on ?
Qu'y est-il projeté ?


inventaire


un inventaire de differentes formes que l’homme à devellopé sous la terre
architecturales
sepultures
alimentaires
secretes
mythiques

tentative de typologie. Questionner le geste de classement, repertorier. Impulsion encyclopédique.
mise en echec, demonstration d'illusion de pouvoir, de la portée conquérente du geste et sa prétention. auto-piratage par les détours graphiques. entreprise sans fins, déroulé.  le problème de la mer & extraction sous marine


sol théorique : les axiomes

vue du dessous
sur quel sol posons nous des fondations ?
aller à l’encontre d’un certain déni de l’histoire, contre une fabrication de celle-ci comme fiction autocentrée


le champs des les corps vivants
le (sous-)sol du jounal qui traverse les entrailles(*1)
le sol où on cache les cadavres qui puent et qui ne pourrissent plus (*1)
le sol où l’on cache le feu (civil/militaire)
le sol où l’on se cache
le sol où l’on se gare
souterrain de défense
le sol où l’on se déplace
le sol où l’on se réchauffe
le sol où l’on dissimule
le sol où l’on habite
le sol où l’on travaille
le sol où l’on est oublié
le sol où l’on fait la course
le sol où l’on puise
le sol où l’on extrait
le sol où l’on attend
le sol où l’on s’exile
le sol où l’on se baigne
le sol où l’on fait du sport
Data farm
le sol où l’on se perd
le sol où l’on sauvegarde
le sol où l’on piège
le sol où l’on survie
le sol où l’on resiste
le sol où l’on dors
le sol où l’on joui
le sol où l’on emprisonne
le sol où l’on viole
le sol où on mesure
le sol où l’on chie
le sol où l’on se noie
le sol où l’on fait du shopping
le sol où l’on s’abrite
le sol où on se lave
le sol où l’on danse

le sol où l’on joue
les salles de jeux
les bases secrètes
les salles de jeux sexuels
les prisons
les bars


le sol où l’on cuit
les «enfouissement», goemon?
les boulangeries ?
les cuisines
les fours a ceramique
l’enfer chaud
les grottes
les souterrains de defenses
les bases secrètes


le sol où l’on fait fermenter
les souterrains de défense
les «enfouissement»?
les saloirs
les celiers
les caves
les grottes

le sol où l’on joue de la musique
le metro
les boites de nuit
les studios
les garages
les caves
les grottes
les bases secretes
les prisons
les bars

le sol où l’on s’entraine
les garages
les centres d’entrainement
les bases secretes
les prisons
les bars

le sol où l’on se drogue
La cave
Les galeries sous les autoroutes
les parkings
les égouts
les boites de nuit
les grottes
les prisons
les bars

le sol où l’on s’enrichit
la mine
le gisement
la nappe phréatique
les boites de nuits
les trésors
les prisons
les bars

la mer ? &



La gravité et la danse sont les seules excuses qui vaillent



Se faire dévorer
mettre à la terre
festoyer du vivant
habiter la démesure



ceremonie des cieux


Quel recit d'une humanité post-apocalyptique sexuelle et joueuse ? êtres de désirs et d'humilité

se serpenterrer

la grande sieste

qu'est-ce que le luxe?


la vibe schrodinger
Etre mort/ne pas être mort, en meme temps

serpent = charmeur de serpent = flute

mort mordant